TICket pour l'Art

Les TIC comme complices de l'Histoire de l'Art !

La présence de l’historien d’art sur les réseaux sociaux

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L’historien d’art doit faire sa place sur les réseaux sociaux et profiter des apports des « contributeurs » pour enrichir sa base de connaissances, autrement qu’en lisant des ouvrages de références : un historien d’art est aussi un communicant.
Le réseau social demande moins d’investissement qu’un blog ou qu’un site : il suffit de partager, d’échanger et de consommer ou de contribuer au sein des communautés qu’on intègre pour marquer sa présence et faire sa veille sans même s’en apercevoir !

Les réseaux sociaux comme Facebook, Delicoious, Twitter, Viadeo, LinkedIn, Flick’r, et tous les autres ne sont pas dédiés qu’au divertissement, ou qu’à la recherche de mission dans le cadre professionnel : les passionnés s’y retrouvent aussi beaucoup et sont toujours enclins à partager !

Written by Sabrina Hadid

17 janvier 2010 at 00:28

Le blog de l’historien d’art

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Créer un blog pro, voilà comment contre carrer cette image de rat de bibliothèque que beaucoup d’historiens d’art véhiculent malgré eux : il ne faut pas avoir peur de la « technologie » et oser créer un « blog sérieux » !
Outil collaboratif par excellence, son rôle peut être multiple et très bénéfique à votre image, à vos activités et vous aider à élargir votre cercle de connaissances et de connaisseurs.

Le blog, tout comme le site ou le e-portfolio s’inscrit dans une démarche de communication globale et exerce aux exercices de style les étudiants qui sont encore trop souvent immergés dans les supports papier (utiles certes, mais ils ne sont pas les seuls à l’être !).

Written by Sabrina Hadid

15 janvier 2010 at 00:28

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Le CV de l’historien d’art

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L’étudiant d’histoire de l’art se confronte très tard, pour ne pas dire trop tard, à la vie professionnelle concrète. En effet, les cursus d’histoire de l’art, surtout universitaires, ne prévoient pas ou alors très peu et de façon bien souvent facultative, des stages en entreprise : résultat, les étudiants ne développent pas leurs réseaux.

Alternative : créer ou adhérer à une association pour participer à des conférences et s’entraîner tout en s’amusant à la vie professionnelle. Cette démarche permet l’air de rien d’enrichir son CV et d’acquérir une expérience nécessaire pour la suite : plus tôt on commence, plus vite on trouve une mission intéressante.

Written by Sabrina Hadid

14 janvier 2010 at 00:28

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A l’heure du e-portfolio, quelles solutions pour les historiens d’art ?

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Aujourd’hui et de plus en plus, le web joue un rôle important dans la vie professionnelle des actifs, et des étudiants qui veulent proposer leurs services aux organisations.

Or, la discipline à laquelle les historiens d’art vouent tant de temps se prête  mal, à première vue, à la création d’un book ou d’un site les présentant.

Il ne faut pas se fier aux apparences : Pourquoi ne pas créer un site, simplement, en utilisant ce type d’outils qui permet de créer son site sans la moindre petite ombre de notion de programmation ? http://www.wix.com/
Il serait en effet dommage de ne pas profiter de ces solutions technologiques qui donnent la possibilité de se faire connaître sur le web…de tisser des liens et de constituer son réseau…et d’éventuellement se faire repérer par les recruteurs !

Le e-portfolio d’un historien d’art peut être riche : une jolie mise en page d’un article rédigé pour une revue spécialisée pour l’art, ou d’une dissertation portée à maturité, des vidéos pour ceux qui sont le plus à l’aise à l’oral et qui osent se faire filmer pendant une conférence, de « simples » commentaires d’œuvres ou encore, des compte-rendus d’exposition…

L’intérêt serait de ne pas présenter tout ça sous la forme d’un blog, mais plutôt sous la forme d’un site : l’objectif est de se présenter de façon professionnelle et d’étaler sa panoplie de compétences en matière de :
– rédaction
– d’analyse de textes
– d’analyse d’œuvres plastiques
– de capacité à synthétiser et expliciter les concepts complexes

– …

Et aussi de valoriser les expériences professionnelles ou associatives qui prouvent que certains vous ont fait confiance et qu’ils ne le regrettent pas.

Le tout, est de mettre en place un véritable portail sur lequel les différentes activités de l’historien d’art sont visibles.

Written by Sabrina Hadid

12 janvier 2010 at 00:28

« De Rembrandt à Vermeer : l’âge d’or hollandais ».

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Logo lepoint.fr

http://www.lepoint.fr/
Juste pour le plaisir d’un article concis consacré à l’exposition de la Pinacothèque de Paris, »De Rembrandt à Vermeer : l’âge d’or hollandais ».

N’oubliez pas de regarder le PDF présentant une courte analyse de « La lettre d’amour » de Johannes Vermeer : le contenu n’est pas très approfondi, mais c’est une délicieuse mise en bouche.

La lettre d'amour, huile sur toile de 44 x 38,5 cm datée de 1667-68 et conservée au Rijksmuseum à Amsterdam.

La lettre d'amour, huile sur toile de 44 x 38,5 cm datée de 1667-68 et conservée au Rijksmuseum à Amsterdam.

Written by Sabrina Hadid

8 janvier 2010 at 00:28

Tableaux vivants et pédagogie active.

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Georges Seurat, Un dimanche après-midi à la Grande Jatte, huile sur toile, 208x308 cm, 1886

Des moyens pédagogiques plus diversifiés et très différents de ceux auxquels nous sommes accoutumés peuvent être mis en œuvre et s’inscrire dans une démarche mêlant contenu expositif et pédagogie active sur un mode ludique. Par exemple, proposer aux étudiants de réaliser le tableau vivant le plus réaliste en sous-groupes peut, à mon sens et surtout en début de cursus, se révéler très fructueux : ce serait une autre manière de leur apprendre à « voir » les poses, car en les reproduisant, ils seraient forcés de les observer très précisément.

Cela devrait normalement éveiller leur curiosité et appeler des questions comme « Pourquoi le peintre a-t-il voulu que le modèle se tourne de ce côté, et pas de l’autre ? » ou « Est-ce vraiment possible de se contorsionner autant ? », « Pourquoi la source d’éclairage provient-elle d’ici, et non de là ? »…
Ces questions mèneraient certainement à découvrir de façon plus impliquante, donc plus marquante, et surtout moins rébarbative, les canons de l’histoire de l’art, les règles, les modes, les originalités et les stratagèmes utilisés par les peintres.

En partant d’un jeu, les étudiants structureraient ainsi leur méthode d’observation de l’œuvre d’art, et apporteraient plus aisément et plus rapidement des éléments personnels à leurs analyses.

Instaurer un climat de compétition amicale avec d’autres universités ou écoles via la création de concours de tableaux vivants motiverait à coup sûr plus d’un étudiant !

Gustave Courbet, l'Atelier du peintre, huile sur toile, 361x598 cm, 1855

L'Atelier du peintre : tableau vivant

Musées 2.0 : les étudiants hermétiques aux stratégies de communication ?

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Les TIC peuvent donner des moyens simples à mettre en place et peu coûteux aux universités ou directement, aux étudiants, pour qu’ils s’initient eux-mêmes aux aspects communicationnels de la communauté muséale : prendre des repères, et savoir analyser les différentes stratégies et les choix des institutions. Tenir un blog sur une question spécifique à l’histoire de l’art serait un moyen d’apprendre ce qu’on n’apprend pas en cours. Par exemple, Nina Simon propose dans l’un de ses articles, de distinguer les blogs mis en ligne par différentes institutions muséales en quatre catégories  :

– La première : le blog d’information institutionnel
Cette catégorie rassemble les blogs présentant des informations relatives à l’actualité du musée auquel il appartient. Il met en avant les évènements à venir, et parfois des rétrospectives sur ceux qui sont passés.
Pour illustrer cette première catégorie, Nina Simon cite l’exemple du SAAM ( Smithsonian American Art Museum).

– La deuxième catégorie : le blog de présentation des collections ou expositions
Cette catégorie rassemble les blogs qui offrent un contenu en lien plus direct avec les collections permanentes du musée et prend des allures de musée vivant grâce aux échanges suscités par le web 2.0 .
Pour illustrer cette deuxième catégorie, Nina Simon cite l’exemple de Food Museum Blog.

– La troisième catégorie : Les blogs spécialisés
Cette catégorie rassemble les blogs de musées dont les thématiques sont spécialisées sur une question, un évènement marquant de l’histoire, un objet spécifique, une époque, un pays ou une région… qui fait l’objet d’une publication ou d’une exposition par exemple. Ces institutions font souvent appel à des experts reconnus et exploitent leurs collaborations pour alimenter leurs blogs.
Pour illustrer cette deuxième catégorie, Nina Simon cite l’exemple de l’USHMM (United States Holocaust Memorial Museum).

– La quatrième catégorie : Les blogs de représentants d’une institution
Cette catégorie rassemble les blogs de musées qui sont tenus par un représentant de l’institution (le directeur, un service…) et qui s’exprime régulièrement sur l’actualité de son institution ou sur un sujet d’actualité.
Pour illustrer cette quatrième catégorie, Nina Simon cite l’exemple du Walters Art Museum.

Un étudiant qui a conscience des classifications telles que celles de Nina Simon parait bien mieux armé pour passer un entretien et mettre un pied dans la cour des pros.

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