TICket pour l'Art

Les TIC comme complices de l'Histoire de l'Art !

Le premier avantage des TIC : l’implication de l’apprenant.

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Ce soir, j’ai envie de parler d’un des nombreux avantages des TIC utilisées par le professeur dans le cadre d’un cours d’histoire de l’art.

Outre leur aspect pratique (faciliter les partages de documents et économiser des impressions souvent en couleurs), les TIC peuvent favoriser l’implication des apprenants et ajouter une « couche de sens » au langage parlé ou écrit.  Par exemple, schématiser des éléments constitutifs d’une peinture complexe à analyser sera une méthode efficace pour gagner du temps (économie des mots) et ralentir la cadence du cours ou passer plus de temps sur une autre notion.
Faciliter et rendre les cours plus vivants, c’est aussi possible avec les TIC : interactions porteuses de sens et dédramatisation de « l’erreur » sont des objectifs qu’il est possible d’atteindre : en histoire de l’art, quand on fait un contre-sens (et c’est très souvent le cas surtout en première année), on est vite « jugé » et décrédibilisé simplement parce que c’est un monde habité par des gens passionnés qui peuvent parfois manquer d’indulgence.

« Une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation. » (Arthur Ashe)

L’ « erreur » est redoutée (comme dans tout domaine) lors d’exercices oraux : il suffit d’avoir mal formalisé sont idée, ou de l’avoir traduite au moyen d’un vocabulaire manquant de précision pour basculer dans d’interminables bafouillages… Si l’une des compétences capitales de l’historien d’art est de savoir s’exprimer en public, ne pourrait-on pas mettre en place, pour les étudiants de première année par exemple et selon des modalités qui restent à définir, un système de « sécurité » : s’il n’arrive pas à répondre aux questions suite à son exposé, simplement parce que son vocabulaire ou la gestion de son stress lui fait défaut, il pourrait être envisageable (et à mon sens très instructif aussi) de lui donner la possibilité de s’exprimer grâce à une application lui permettant de dessiner ou montrer ce qu’il ne parvient pas à exprimer en langage parlé par-dessus l’image de l’œuvre étudiée. Cela permettrait d’éviter au débutant de rester sur un sentiment plus ou moins grand d’échec et l’aider à appréhender sereinement les oraux suivants. Valeur ajoutée de la mise en place d’un tel dispositif : approfondir le travail d’analyse et confronter son interprétation à celle des autres, en face à face, pour enfin intégrer aux analyses uen dimension relative à la « gestuelle » pour soutenir ses propos.

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Written by Sabrina Hadid

19 octobre 2009 à 00:28

Publié dans Non classé

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